Crise financière : « solidité » des compagnies d’assurance vie (ACP) |
|
|
|
| Écrit par Infomedia |
| Mardi, 04 Octobre 2011 09:13 |
|
« Lors des dernières crises financières, l'assurance vie a démontré sa solidité et a amorti tous ces chocs. Et dans cette crise il en est de même, il en sera de même. Et ceci pur un certain nombre de raisons », a expliqué l'ancien président des AGF, devenu Allianz, à l'antenne de la radio BFM Business. « La première, c'est que les assureurs ont des placements très diversifiés. A peu près un tiers d'obligations d'Etat, 40% d'obligations d'entreprises, de l'immobilier, des actions, beaucoup moins qu'avant, un peu de monétaire. Et quand vous achetez des placements très diversifiés, vous en avez qui se valorisent, ça a été le cas de l'immobilier, c'est le cas aussi des obligations d'Etat françaises, puisqu'avec la baisse des taux, le stock [...] s'est valorisé », a-t-il détaillé. Le vice-président du gendarme des banques et des assureurs a également indiqué que la dette grecque représente « moins de 1% des actifs des compagnies ». « Bien sûr que les résultats annuels [des assureurs] vont être impactés par cette baisse de rendement et par d'éventuelles provisions pour dépréciation sur des lignes actions. Mais la profession, le métier, l'assurance vie en tant que telle résiste à ce type de crise financière », a-t-il insisté. Jean-Philippe Thierry a rappelé que pour les contrats d'assurance vie en euros, « le capital est garanti, ainsi que les intérêts acquis depuis l'ouverture du contrat ». Enfin, l'ACP n'a pas observé de vague de fermeture de contrats. « Nous ne voyons aucun signe de rachats excessifs, ou systématique, ou amplifié », a fait savoir le vice-président de l'ACP. Seule exception, « de très très gros contrats qui s'apparentaient plus à de la gestion patrimoniale que de l'assurance vie classique ont été résiliés pour aller d'autre cieux. C'est un segment très précis du marché », a-t-il relevé. En savoir plus |









Jean-Philippe Thierry, vice-président de l'autorité de contrôle prudentiel (ACP) de la Banque de France a souligné les facteurs de résistance de l'assurance vie face à la crise financière, marquée par la chute des cours de Bourse et la crainte d'une faillite de la Grèce.








