Crise de la dette souveraine : « plusieurs matelas de protection » pour l’assurance vie |
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| Écrit par Infomedia |
| Mardi, 27 Septembre 2011 16:56 |
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Après la Grèce, l'Espagne et l'Italie ? En cas de contagion de la crise de la dette souveraine hors de la péninsule hellénique, les sociétés d'assurance vie seraient protégées par la réglementation selon le Groupement des entreprises mutuelles d'assurance (Gema). « Les assureurs, comme les assureurs mutualistes ont de par la réglementation prudentielle, de constituer des matelas de sécurité : on a des provisions, on a une réserve de capitalisation, on a des fonds propres, bref on a des couches de sécurité qui nous permettraient, qui nous permettent dans le cas de la Grèce, d'amortir sans trop de difficultés les crises de la dette, du moins celles que nous connaissons actuellement », a expliqué Jean-Luc de Boissieu, secrétaire général du syndicat professionnel des assureurs mutualistes, lors d'une conférence de presse. « Il est évident qui si on voit s'accumuler en quelques semaines la Grèce, plus l'Italie, plus l'Espagne, nos protections vont finir par être transpercées et nos fonds propres finiront pas être touchés. [...] Pour l'instant nos protections ne sont pas touchées », a-t-il ajouté. Et dans cette hypothèse d'une crise plus étendue, qu'adviendrait-il ? « Si on mange ce que certains appellent l'entre-gras, il faudrait négocier avec nos autorités de contrôle. Si les fonds propres venaient à arriver à la limite, il faudrait voir avec l'ACP, estime Gérard Andreck, le président du Gema. Dans cette posture, le bon sens serait d'appliquer des approches dérogatoires. Je ne suis pas trop inquiet ». Yanick Bonnet, responsable de l'assurance vie au Gema, a ajouté que les assureurs ont diminué l'exposition de leurs portefeuilles aux dettes souveraines depuis 3 ans et demi et opéré un basculement vers les obligations corporate au taux de rendement jugés plus intéressants. En savoir plus |

















