Assurance vie : l’attractivité des produits multisupports est en forte baisse (sondage IFOP-UFF) |
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| Écrit par Infomedia |
| Mercredi, 12 Octobre 2011 13:58 |
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Le 3e Observatoire UFF – IFOP de la clientèle patrimoniale montre que les Français patrimoniaux sont moins pressés d'investir en 2011 par rapport à 2009. Cet attentisme touche tous les types d'actifs, les assurances vie multisupports en particulier. « Les Français patrimoniaux sont moins pressés de consommer en investissements en septembre 2011 par rapport à 2009 et affichent une volonté de rester un peu plus liquides », souligne Nicolas Schimel, président directeur général de l'Union Financière de France (UFF) qui vient de publier le 3e Observatoire de la clientèle patrimoniale réalisé par l'institut IFOP. Cette étude, effectuée en septembre 2011, montre que « l'attractivité des différents produits tend à s'éroder, en particulier l'assurance-vie multisupports ». « Cet attentisme est constaté sur la plupart des produits d'investissements. Mais le seul qui baisse significativement c'est l'assurance vie multisupports », indique Marie-Laurence Guéna, directrice du pôle services IFOP. Ainsi, seuls 36% des Français interrogés estiment que le moment est le bon pour investir dans les assurances-vie multisupports contre 47% en 2010 et 51% en 2009. La baisse de l'attractivité est moins importante sur l'assurance vie en euros puisque 66% des sondés pensent que le moment est le bon pour investir dans ce produit contre 71% en 2010 et 73% en 2009. L'assurance vie en euros se classe d'ailleurs deuxième derrière les produits à capital garanti (69%). « Il n'y a pas une assurance vie, il y en a plusieurs et l'on constate que les Français font bien la différence », ajoute Marie-Laurence Guéna. Ainsi, selon l'Observatoire, par rapport au niveau de risque perçu, les assurances vie en euros sont considérées par les personnes interrogées comme des valeurs refuge au même titre que l'or ou l'immobilier d'investissement locatif. Quant à la baisse de la collecte de l'assurance-vie en unités de compte (UC), elle n'inquiète pas Nicolas Schimel, qui estime qu'il s'agit d' « un marché à maturité qui est en train d'atteindre son plafond ». « Il va y avoir moins d'investissements et plus de retraits mais nous ne sommes pas en baisse de stocks », précise le PDG de la banque spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine. |


















